Nadeen Mateky : celle qui a sauvé le teint de Rama Yade

On l’a découverte en tant que Ministre des Affaires étrangères et des droits de l’homme sous le mandat de Sarkozy (2007 à 2009), puis Secrétaire d’état aux sports (2009). Mais ce qui a vraiment rendu populaire Rama Yade, c’était la « technique » de maquillage qu’elle utilisait : le tchoko-teint.

C’était une énigme. Une incompréhension. Un mystère. Comment se fait-il qu’une personnalité publique n’arrive pas à trouver THE fond de teint qui conviendrait à sa carnation ?

Longtemps, nous femmes noires de France étions frustrées de voir Rama Yade être une adepte du « tchoko-teint ». Le tchoko-teint, c’est tout simplement utiliser un fond de teint beaucoup plus clair que sa carnation d’origine. Un style de maquillage qui donne un effet masque et qui donnait un teint gris sous l’effet du flash à l’ancienne ministre. Puis un mois d’octobre, une personne a décidé de mettre fin à cette frustration.

La simplicité au service de l’élégance

Oui, Nadeen Mateky a fait tomber le masque et redonné un nouveau visage à celle qui est candidate de l’élection présidentielle de 2017 en France.

Un relooking facial qui a mis tout le monde d’accord. Cristina Cordula (Les Reines du Shopping – M6) n’aurait pas pu faire mieux.

Rama Yade a joué les modèles pour le magazine « I AM Divas ». Et elle a compris qu’en bonne diva, elle devait être bien maquillée. Le pari est réussi, le public est séduit. La maquilleuse n’a pas voulu s’exprimer sur le relooking de la politicienne. Ce qu’on retient c’est quand choisissant tout simplement la bonne teinte et un nouveau style à la coupe de cheveu de Rama Yade, on découvre une femme sublime et élégante en couverture.

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L’art de sublimer le cheveu afro

nadeen-matekyConsidérée comme une « héroïne des temps modernes », Nadeen a plus d’une corde à son arc. Cette francilienne d’origine congolaise est également connue dans le milieu artistique en tant que Hair Stylist.

La spécialité de Nadeen, c’est de sculpter les tresses et le cheveu afro (crépu ou locksé) pour en faire des coiffures dignes de reines africaines.

La coiffure est plus qu’un métier pour elle c’est un savoir que lui a transmis sa grand-mère. L’art de la tresse représente à ses yeux un héritage qu’elle est fière de montrer à travers ses créations. Un patrimoine qu’elle est fière de défendre.

Mariam Karamoko